Une grande rêveuse

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mardi 9 février 2010

Les enfants

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Les enfants on a a tous ou pres­que !

Nous avons tous nos décep­tions, nos joies, nos pei­nes, nos coups de gueule, nos envies par­fois de les voir à cent lieux d’ici et d’avoir enfin la PAIX !

Mais si il y a bien une chose que je ne com­prends pas, c’est d’enten­dre des adul­tes, dont les enfants ont lar­ge­ment dépassé 15 ans, dire :

- Je regrette d’avoir eu des enfants !

- Si j’avais su !

- Toi qui élève seule tes filles / Toi qui a divorcé / tu ne regret­tes pas d’avoir des enfants ?

- Tu n’aurais pas pré­féré en avoir 1 au lieu de 2 !

Non je ne com­prends vrai­ment pas !

Com­ment peut-on regret­ter… J’allais dire QUEL­QUE CHOSE, mais en fait c’est QUELQU’UN qui est là depuis plus de 16 ans ?

Bien sûr, des gros­ses­ses non dési­rées, ça existe. L’enfant qui arrive trop tôt après le pré­cé­dent, l’enfant dif­fi­cile, le gar­çon alors qu’on vou­lait une fille !

Mais en dehors des cas dra­ma­ti­ques, on rela­ti­vise, on élève qua­tre filles et on fait le deuil du gar­çon, on passe qua­tre ans dans les cou­ches bibe­rons parce que nos petits ont peu de dif­fé­rence d’âge.

Et puis la plu­part du temps on en parle même plus : je vou­lais un gar­çon moi ? Ah oui, mais bon c’est bien comme ça !

Alors ce genre de dis­cours, non ça ne passe pas !

Ces gens là doi­vent être non seu­le­ment très mal­heu­reux, mais les plus mal­heu­reux doi­vent être leurs enfants, qu’ils enten­dent ou non ce dis­cours !

Je vois ça comme une insulte et un orgueil déme­suré !

Une insulte aux êtres qui ont grandi grace à nous, sous notre toit. Une insulte à leur évo­lu­tion !

Et quel orgeuil de la part du géni­teur qui ose ce dis­cours !

Bien sur que nous y som­mes pour quel­que chose, et que nous avons mis la petite graine ! Mais entre temps ils ont grandi, ce n’est pas seu­le­ment grace à nous… mais grace à eux aussi !

C’est quoi ces façons de pré­ten­dre, que d’un coup de baguette magi­que, on pour­rait EFFA­CER un enfant, comme on se déba­ras­se­rait d’une voi­ture qui con­somme trop ?

Car c’est bien ça que j’entends quand j’entends SI J’AVAIS SU !

SI ILS AVAIENT SU, eux tes enfants, CRE­TIN(E) ils se seraient choisi d’autres parents !

lundi 8 février 2010

D'où vient-il ?

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D’où vient il ce com­plexe ?

Je le sais ! Je l’ai tou­jours su !

J’avais dix-huit ans, Lau­rent aussi. Je ne vais pas racon­ter l’his­toire, je vous laisse fouiller dans les archi­ves !

Je reve­nais de pas­ser un mois de vacan­ces à la Sau­va­geonne, et Lau­rent était resté à la Folie, à pas­ser des vacan­ces moyen­nes avec Brenda. À souf­frir et à aimer ça pro­ba­ble­ment.

Et nous voilà un jour d’été, à par­ler devant le por­tail sur la petite route de cam­pa­gne, comme tou­jours. Il me parle de sa rela­tion avec sa petite amie. Me pose des ques­tions, me demande mon opi­nion fémi­nine qui est for­cé­ment parole d’évan­gile puis­que c’est moi.

Puis une fois que je lui ouvert les yeux, une fois que je l’ai éclairé et que j’ai vu son sour­cil noir se lever de sur­prise, il me dit, en posant la main sur mon bras :

- Merci pour tout ce que tu dis et tout ce que tu fais ! Tu es vrai­ment la fille idéale. Mais il fau­drait que tu chan­ges ta tête ! Un jour je te vole­rai ton esprit !

Et paf !

C’est tout juste si j’entends le com­pli­ment. Tout juste si je sai­sis la nuance, entre chan­ger de tête et chan­ger ta tête.

Trop jeune pour com­pren­dre tout ce que cela sous enten­dait. Trop jeune pour com­pren­dre que tout cela pou­vait lui faire peur, j’étais son amie d’enfance, sa petite fille inno­cente. J’avais pour­tant été la pre­mière à me dire que j’aimais son bel esprit, mais que phy­si­que­ment ce n’était pas ça. Moi la pre­mière j’avais rêvé d’un robot que j’aurais fabri­qué avec l’âme de mon ami et le phy­si­que de cet autre.

Les années pas­sent. Lau­rent n’était pas avare de com­pli­ments sur mon phy­si­que, mais de com­pli­ments qui lais­saient la bles­sure ouverte. Il pou­vait s’exta­sier sur mon bron­zage, ma chute de reins ou mon décol­leté. Mais jamais son mon visage, ma tête. Un jour pour­tant, il avait lu dans un maga­zine, un horo­scope de 10 pages, me l’avait donné, et il avait mis du sta­bilo sur quel­ques phra­ses dont une : “vos yeux par­lent tout seuls”.

Comme j’ai une ima­gi­na­tion débor­dante, je phan­tas­mais toute éveillée : je chan­geais de corps, j’étais une autre, j’étais moi dans le corps d’une autre et j’allais le voir : c’est moi Loui­sianne, ça te va main­te­nant ?

Mais bien sur ce n’était pas ce que je vou­lais vrai­ment. Et puis une star lui aurait fait plu­tôt peur, car pen­dant tout ce temps je voyais mon ami avec des filles plus lai­des les unes que les autres ! À part une ou deux jolies tout de même.

Per­sonne pour me ras­su­rer, per­sonne pour me faire com­pren­dre que ça ne tenait pas la route.

Et puis un jour, j’ai grandi. Je venais de divor­cer, j’allais déjeu­ner avec Lau­rent, le midi, j’allais le cher­cher à son bureau, élé­gante et par­fu­mée. Et je sen­tais bien qu’il était fier de moi. Je voyais son com­por­te­ment, je voyais qu’il aimait lais­ser pla­ner le doute quand à notre rela­tion, si jamais son entou­rage pen­sait que j’étais sa maî­tresse ? Ça l’amu­sait !

J’avais grandi aussi, j’avais appris à faire des com­pli­ments. Et je lui en fai­sais enfin ! Je le trou­vais beau et je lui disais.

Je ne lui en ai jamais parlé. Au début parce que c’était trop dou­lou­reux, ça ne me gênait pas de pleu­rer sur son épaule, mais pas pour par­ler de mon com­plexe. Et puis après parce que ça aurait sonné comme un repro­che. Et ce n’était pas de sa faute. Il ne m’avait rien fait.

Je m’en veux plus à moi qu’à lui. C’est moi la femme, moi l’intui­tive, moi la for­ti­che, moi la guer­rière. C’était à moi de dénouer et de com­pren­dre tout ça.

Je ne lui en ai jamais parlé, mais je vais le faire. Ou peut-être que je vais lui écrire. En lui disant de me répon­dre un jour quand il vou­dra. Dans six mois dans 10 ans.

dimanche 7 février 2010

Quizz du dimanche

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Ce jeune acteur incarne un per­son­nage revenu d’entre les morts pour se ven­ger de ses pro­pres assas­sins.

Hélas le film est mau­dit, et l’acteur trouve la mort lors du tour­nage, dans une scène plus vraie que nature !

Qui est-il ?

samedi 6 février 2010

Hamman

Arté­mis m’a offert un cof­fret cadeau soin du corps, cadeau que j’ai “kiffé” comme elle dit !

Cet après midi je suis donc allée aux bains d’orient pour un ham­man et un gom­mage du corps, c’était très bien. Sauf le gom­mage sur la poi­trine que j’appré­cie moyen, quand je me gomme toute seule, j’évite cette zone trop sen­si­ble ! Ça me donne envie d’essayer d’autres éta­blis­se­ments. Là le ves­tiaire est un peu petit, et il n’y a pas vrai­ment de “cabine” mas­sage, tout se passe dans la même salle, dou­che, gom­mage etc…

Et j’ai fini l’après midi à boire le thé dans un joli décor avec un char­mant jeune homme.

Un petit mot sur un site, ne vous fiez pas au titre, c’est très sérieux : l’auteur démonte d’ailleurs les arti­cles s*exo des maga­zi­nes fémi­nins. J’ai même donné l’adresse à mes filles, sou­vent on rigole bien, il y a des arti­cles drô­les, et depuis elles me mena­cent de m’offrir un s*ex toy pour la fête des mères ! Je suis même ce site sur Twit­ter, c’est dire !

Com­ble du com­ble, ce blog n’est pas bridé au bureau, mais le mien si !

C’est par là : Zone­Ze­ro­gene !

J’ai décou­vert là cette super vidéo que j’ai relayé sur face de bouc !

Pause week-end

Pause spé­ciale Denis !

vendredi 5 février 2010

Mon complexe

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Des petits com­plexes, tout le monde en a !
Tu ne trou­ves pas que j’ai le nez un peu gros ? Ça m’énerve d’avoir les genoux cagneux !
Ceux là on en parle sans sou­cis entre sœurs et copi­nes.

Mais il y a le gros, gros com­plexe, celui dont on ne parle à per­sonne. Celui qui fait trop mal pour qu’on le dise !

Beau­coup de fem­mes n’aiment pas leur corps. C’est bien dom­mage, car com­ment peut on don­ner et rece­voir en amour dans ce cas là ?

Je fai­sais expres­sion à la règle. J’ai tou­jours aimé le mien. Ça ne veut pas dire que je me trou­vais par­faite, loin s’en faut, j’avais cons­cience de mes petits défauts. Jeune, on est sou­vent nar­cis­si­que, j’y reviens plus loin, mais je ne me disais pas non plus : je devrais être man­ne­quin, je suis par­faite !

C’est juste que je m’aimais comme ça. Les fem­mes savent très bien quels vête­ments les met­tent en valeur, et quels autres mas­quent les petits défauts. Et puis comme je l’ai dit je bronze vite, et je m’aime vrai­ment bron­zée, j’aime­rais l’être toute l’année.

Jeune fille, j’ai eu des com­pli­ments sur mon corps. Sans doute est-il plus facile pour les jeu­nes ados de dire tu as un beau… et de beaux…
Si on com­mence à dire “tu as des yeux magni­fi­ques et si expres­sifs” on tou­che au domaine des sen­ti­ments ! Et mon­trer son âme est plus dif­fi­cile que mon­trer ses fes­ses !

Quand j’y repense d’ailleurs par­fois, je me demande si à la “période Nar­cisse” qui m’amuse sou­vent chez mes filles, je ne fai­sais pas l’amour “à moi même” ! N’étais je pas en train de me “regar­der” même sans miroir, dans dif­fé­ren­tes posi­tions ?

Mais reve­nons-en au com­plexe. Mon com­plexe chose incroya­ble, c’était ma tête. Mon visage. C’était un com­plexe sans en être un, c’est ça qui est bizarre ! On m’avait déjà dit, à com­men­cer par mes parents que j’avais des jolis yeux, des copi­nes me trou­vaient une jolie bou­che.

Si on m’avait dit “tu es vrai­ment très laide”, j’aurais sure­ment répli­qué : non il ne faut pas abu­ser quand même ! Je ne suis pas la plus belle, mais pas la plus laide non plus !

Et oui c’était bizarre : comme tou­tes les filles je me com­pa­rais, je savais que j’étais plus jolie qu’Alber­tine, mais que je n’aurais jamais la beauté tape à l’oeil de Lydie etc… Je pen­sais que je n’avais pas à me plain­dre, il y a de pau­vres filles à la place de qui je n’aime­rais pas être !

Si je plai­sais ? Bien j’avais tout un tas d’expli­ca­tion : c’était l’été, le bron­zage me va bien, je plais davan­tage aux hom­mes du Sud etc.

Mais ma tête c’était mon vrai pro­blème. Com­plexe dont je n’ai jamais parlé. J’ai pour­tant appris à sou­rire un jour, parce qu’un homme qui a compté dans ma vie, m’a dit que j’étais belle quand je riais et quand je sou­riais.

Mon ex mari ne m’a jamais ras­su­rée en s’exta­siant sur mes yeux ou mon sou­rire.

Et puis un jour j’ai eu comme un déclic. Je me suis dit ça ne col­lait pas mon his­toire. En admet­tant qu’un homme regarde une femme très bien faite de dos, qu’il la dépasse et qu’elle ait la tête de Qua­si­modo, je doute qu’il ait envie de l’abor­der. Que oui cer­tes, les regards pou­vaient être obli­ques, décol­leté par exem­ple, mais que j’avais tout de même bien sou­vent croisé des regards dans la rue, et que ce qu’on voit en pre­mier, c’est quand même bien le visage.

Ce déclic a été déclen­ché par qua­tre jeu­nes gens !

J’avais trente cinq ans. C’était le mois de juin. Je por­tais une robe à fleur que j’aimais et qui m’allait très bien. Je mar­chais sur une petite pas­se­relle, au des­sus de la rue en sor­tant du bureau. Qua­tre jeu­nes gar­çons sor­tent d’une golf noire qu’ils vien­nent de garer, en con­tre­bas donc par rap­port à moi. 25 ans à tout cas­ser, look un peu frime, lunet­tes noi­res. Les qua­tre me sui­vent des yeux, le chauf­feur enlève même ses lunet­tes pour me regar­der. Il sont si insis­tants que je me mets à sou­rire, en pen­sant à mon âge et au leur. Du coup ils me sou­rient aussi.

Peut-être étais-je prête à ce moment là à me défaire de mon com­plexe !

Mais d’où venait-il donc ?
À sui­vre !

jeudi 4 février 2010

Délinquante

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Moi qui n’ai jamais volé un œuf (ni un bœuf) j’ai com­mis un petit for­fait, je suis une délin­quante !

J’ai déjà raconté les déboi­res que j’ai eu, quand la Poste Ban­cale pour me punir d’avoir dépassé mon décou­vert, avait rem­placé ma carte ban­caire, par une Visa elec­tron. En gros une carte qui n’est pas accep­tée par­tout (péage d’auto­route, par­king) et qui est pla­fon­née. Même si vous avez 10 000 euros sur votre compte, vous ne pou­vez pas dépas­ser plus de 300 euros par semaine en achat et aux dis­tri­bu­teurs (sauf dis­tri­bu­teurs de la Poste ban­cale)
… sur 7 jours glis­sants, qui a inventé cette expres­sion débile ?

300 euros ça va très vite quand on part en week-end dans le Sud, entre l’essence, le péage, les cour­ses et le liquide à reti­rer au cas où !

C’est ainsi qu’une nuit de juillet tan­dis que je des­cen­dais en week-end en voi­ture, je savais que j’étais dans le 7ième glis­sant à minuit… J’ai du sor­tir de l’auto­route, pour aller dans un bled, trou­ver un dis­tri­bu­teur de la Poste Ban­cale pour pren­dre de l’argent, retour­ner sur l’auto­route pren­dre de l’essence. Mais fina­le­ment il était minuit passé, et ma carte bleue est pas­sée !

Et com­bien de galè­res à cher­cher une poste dans des bleds pau­més en vacan­ces, ou en week-end !
Un jour en par­tant de Petite Ville du Sud, sur l’auto­route, à la caisse de la sta­tion essence, j’apprends qu’ils ne pren­nent pas les chè­ques, vu que je n’avais rien d’autre et qu’ils n’avaient pas de dis­tri­bu­teurs, ils ont pris mon chè­que. Mais là j’avais oublié de regar­der si ils les accep­taient.

En décem­bre, je des­cends voir Athéna à Gran­de­vil­le­du­Sud. Le samedi je cher­che déses­pé­ré­ment une sta­tion essence qui prend les chè­ques, et j’en trouve une.

Le samedi soir, nous tour­nons une demi heure elle et moi pour trou­ver un res­tau­rant qui accepte les chè­ques. Nous en trou­vons un. En pas­sant je trouve que c’est un véri­ta­ble scan­dale cette poli­ti­que du “No chè­que !” C’est un moyen de paie­ment reconnu nor­ma­le­ment dans les pays occi­den­taux, et tout le monde sait que les signa­tu­res ne sont jamais véri­fiés pour les petits chè­ques, qu’ils pas­sent tou­jours à moins d’être à décou­vert de 10 000 euros. Plus per­sonne ne vole de chè­ques d’ailleurs, vu que plus per­sonne ne les accepte !

Puis vient le diman­che du retour. Avec un plein je sais que je fais Paris-Peti­te­vil­le­du­Sud, mais un plein ne suf­fit pas de Gran­de­vil­le­du­Sud-Paris ! Aussi je sais que ça va être la galère !

Pre­mière sta­tion : chè­ques non accep­tés écrit sur les pom­pes. Je repars !
Deuxième sta­tion : idem, je repars !

Je pour­rais me ser­vir et arri­ver à la caisse, comme je l’ai fait une fois, sauf que c’était en toute bonne foi. Mais sait on jamais : si on me dit “allez au DAB”, je sais que je ne peux pas non plus, donc on me soup­çon­nera de ne pas avoir un radis. Ou alors on garde votre carte grise, allez en ville et reve­nez avec du liquide…

Troi­sième sta­tion, je des­cends, je me pré­sente à la caisse, expli­que que je n’ai qu’un chè­que et que je pren­drai que 20 € d’essence (un petit chè­que passe for­cé­ment). Rien à faire. Je repars.

Qua­trième sta­tion. J’ai déjà mon idée depuis la deuxième sta­tion. Et le réser­voir com­mence à bais­ser. La sta­tion n’est pas très grande. Une série de petits camions de livrai­sons est garée entre les pom­pes et le maga­sin bou­chant la vue. Je sors et regarde en l’air, pas de camé­ras visi­bles. Je prends 20 €, je ne suis pas une vraie voleuse.
Je remonte dans ma voi­ture, le cœur bat­tant, et je repas le plus tran­quille­ment pos­si­ble.

Je roule quel­ques kilo­mè­tres, j’appelle Athéna. Elle pousse un cri en appre­nant mon for­fait, puis rit ! Plu­sieurs kilo­mè­tres durant, je crois voir les gen­dar­mes. J’ai pré­paré mon dis­cours : je raconte tout et je leur fais un chè­que !

Je me fais des films en me disant que je rece­vrais une amende plus tard chez moi, ou que je serais arrê­tée au péage ! Je pense qu’on ne voit le for­fait que lorsqu’un autre client veut se ser­vir à la même pompe, et il y a peu de monde sur la route.

Quand j’appelle Arté­mis, elle est pliée de rire, sa sœur lui a déjà tout raconté sur MSN ! J’assiste éber­luée à l’arres­ta­tion d’une 307 break grise, imma­tri­cu­lée en région pari­sienne…la même que moi quoi !
Mais le type rou­lait vrai­ment très vite !

Le temps passe, les kilo­mè­tres et les dépar­te­ments filent, un gen­darme du cen­tre ne va pas m’arrê­ter pour une pompe à essence midi-Pyré­nées. Je me détends.

J’ai reçu une amende pour excès de vitesse à 117 km, mais c’était tout au début de mon voyage, bien avant que je ne man­que d’essence !

Je n’en ai jamais entendu par­ler ! Je ne recom­men­ce­rais pas pour autant, j’ai trop flippé !

Et main­te­nant j’ai une belle carte bleue en or !

mercredi 3 février 2010

L'oubli

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Il y a des décep­tions que l’on aime­rait bien épar­gner à nos enfants.

Athéna est donc par­tie vivre à Grande Ville du Sud. Cela fai­sait plu­sieurs années qu’elle en par­lait, et comme elle tenait à son rêve, qu’elle n’en chan­geait pas, je me suis dit que c’était sérieux. Les pre­miè­res années où elle en par­lait j’étais plu­tôt inquiète, mais avec le temps, elle a gagné en matu­rité. Et puis la plu­part de ses copains de Petite Col­line et de Peti­te­vil­le­du­Sud, avaient quitté le lycée pour aller étu­dier à Grande Ville du Sud. Elle avait donc de vrais amis sur place, c’est tou­jours ras­su­rant.

J’ai raconté com­ment elle s’est ins­tal­lée à l’auberge, après qu’elle ait trouvé un tra­vail. Au début de son séjour c’était un peu comme si les vacan­ces con­ti­nuaient, Arté­mis vient la rejoin­dre pour la der­nière fête de vil­lage, Athéna est invi­tée à un anni­ver­saire. Je viens pas­ser un week-end avec elle à l’hôtel. Athéna a aussi une autre bande de copains, cer­tains qu’elles con­nais­saient déjà, et d’autres qui se sont rajou­tés.
Sa bande de potes les con­nais­sent aussi d’ailleurs, tout le monde se con­nait.

Puis vient le week-end du démé­na­ge­ment que j’ai raconté aussi. Fin octo­bre, lorsqu’elle a sa paye, elle invite tout le monde à sa cré­maillère, enfin à un apé­ri­tif dans son stu­dio, Arté­mis est venue spé­cia­le­ment pour l’occa­sion. Pour com­mu­ni­quer rien ne man­que aux djeuns : évé­ne­ment face de bouc, MSN, SMS and co !

Ses nou­veaux copains répon­dent pré­sents. Pour les autres, les anciens les vrais… Rien !
Silence radio. Elle insiste par un mes­sage sur son mur face de bouc. Rien. Elle m’en parle un peu triste, elle était con­tente de mon­trer son appar­te­ment, tous ceux de la bande quand ils se sont ins­tal­lés, avaient eux aussi fait une cré­maillère, con­tents de mon­trer leur appar­te­ment.

Quel­ques jours pas­sent. Athéna se demande si elle a fait quel­que chose de tra­vers : par exem­ple ne pas assez faire la fête avec ses col­locs en semaine, parce qu’elle, elle devait se lever. Un appel à un des gar­çons de la bande, qui lui assure que per­sonne n’est fâché la ras­sure. Puis un soir, elle amène une bou­teille de whisky à ses col­locs pour les remer­cier de l’avoir héber­gée. Tout se passe bien.

Plus tard elle envoie un SMS à la bande pour leur pro­po­ser un apéro chez elle, aucune réponse. Elle insiste plus avec un gar­çon de la bande, un “pas comme les autres”, plus pro­che d’elle et d’Arté­mis que les autres. Pas de réponse. Bien sur il y a l’excuse “j’ai plus de cré­dit”, mais les djeuns savent com­mu­ni­quer quand ils veu­lent, MSN le len­de­main ou face de bouc, pour dire “désolé j’ai pas pu te répon­dre” mais non… rien de tout ça !

Ils sor­tent bien sur. Cer­tains vien­nent de Peti­te­Vil­le­du­Sud, pour s’amu­ser à Grande Ville du Sud. Mais jamais aucun n’a l’idée d’invi­ter Athéna.

Pas de rai­sons. Pas de dis­pu­tes. Juste une banale indif­fé­rence ! L’oubli !

Bien sûr elle aurait pu s’impo­ser : pas dif­fi­cile de savoir où ils sor­tent, et elle aurait été pro­ba­ble­ment bien accueillie. Mais ce n’est pas son carac­tère et elle était bles­sée. Elle est fra­gile, même si elle n’en a pas l’air ma déesse blonde guer­rière ! Le jour où on se rend compte que si on fait rien pour aller vers ses “amis”, ils ne font rien non plus. L’oubli !

Décep­tion, désillu­sion.

Elle con­ti­nue à sor­tir avec sa nou­velle bande. Elle n’a jamais croisé son ancienne bande d’ailleurs, bizarre.

Il en reste tout de même un ou deux qui pren­nent des nou­vel­les de loin en loin, mais ceux là ne vont jamais à Grande Ville du Sud.

Athéna ne veut plus que je lui en parle. Elle n’en parle jamais. La bles­sure est trop à vif. Même ma tribu qui les con­nais­saient sont tom­bés des nues, cha­que fois qu’ils deman­daient : et X tu le vois ? Et Y ?

Quand l’été revien­dra, avec ses fêtes de vil­lage, cer­tai­ne­ment qu’il y aura des phra­ses comme “Tu deviens quoi ? ça fait un bail qu’on t’a pas vu ! C’est sympa de te voir”.

Tout se pas­sera comme si de rien n’était. Comme si Athéna habi­tait tou­jours Paris ! Elle les voyait plus quand elle habi­tait Paris !

Oui pro­ba­ble­ment que ça se pas­sera comme ça !

Mais la bles­sure res­tera.

J’aurais voulu pou­voir épar­gner ça à mes filles.

mardi 2 février 2010

Athéna

Vous avez vu Arté­mis, une de mes subli­mes filles, j’ai fait posé Athéna pen­dant son séjour !

Je ne suis pas pro !
Ne regar­dez pas mes péchés, mais la foi du pho­to­gra­phe !

Ses yeux sont là !

Son sublime sou­rire et tout ça sur mon blog photo !

Vous avez le droit de dire que ma fille est sublime !

D’ailleurs demain je parle d’elle !

Rêves sages

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Les rêves aussi chan­gent !

J’avais écrit ce billet “L’âge adulte” où je fai­sais la liste des cho­ses qui chan­gent imper­cep­ti­ble­ment. Les rêves c’est un peu pareil !

Par­fois je me rends compte que je ne fais pas les mêmes rêves, (je parle de rêves éveillés) que lors­que j’étais jeune ! Les rêves s’assa­gis­sent aussi !

Par exem­ple, jeune, je me disais que j’allais ren­con­trer un homme, for­cé­ment ! Oui mais voilà lui et moi nous ne serions pas un cou­ple ordi­naire ! Nous serions des dieux ! Des gens pas comme les autres ! On nous envie­rait ! D’ailleurs il serait tota­le­ment fou de moi, et moi din­gue de lui, comme au pre­mier jour !

Et je n’aurais pas une vie banale, loin s’en faut ! Déjà ma mai­son ne serait pas une mai­son ordi­naire, elle serait excep­tion­nelle et cons­truite rien que pour moi selon mes plans ! Et puis je n’irai pas rem­plir mon cad­die le samedi au super­mar­ché ! Sure­ment que je serais assez riche pour aller au resto tous les jours ou pour avoir des domes­ti­ques ! Je ne ferais sure­ment rien comme mes parents !

Sinon je serais sure­ment très belle, élé­gante, je ne ferais pas mon âge, et j’aurais des enfants excep­tion­nels ! De ce côté là, mes rêves sont réa­li­sés ! (Je parle des enfants, je ne suis pas pré­ten­tieuse à ce point !)

Bref, les cho­ses sim­ples, je n’y rêvais pas vrai­ment !

Et aujourd’hui je m’étonne de mes rêves. Bien sur je rêve encore d’une mai­son assez grande : mais pas pour les mêmes rai­sons ! Je rêve de repas du diman­che, je rêve des petits plats que je pour­rais faire, de la déco­ra­tion de la table.

Je rêve d’une famille, je ne parle pas de celle dont je suis issue, je rêve plu­tôt d’agran­dir celle que je forme avec mes filles, je l’ai déjà dit, j’en ai assez de n’avoir per­sonne à part Mar­tine à invi­ter pour Noël, je vou­drais une grande table, avec les copains de mes filles pour­quoi pas, mais si j’avais moi aussi un homme, et sa tribu ce serait bien !

Et c’est sur, jamais à 20 ans, je n’aurais pensé rêvé que j’aime­rais pré­pa­rer un repas pour 12 per­son­nes !

Si je pouvais...

J’enlè­ve­rais mes chaus­su­res de pé*tas­ses, et je ren­tre­rai chez moi pieds nus ! Le punch m’a tuée !

Hiiiiips !

lundi 1 février 2010

Psychologie féminine

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Mais non ce n’est pas com­pli­qué ! Voilà quel­ques pis­tes !

Jalou­sie :

Elle est jalouse même si nous ne som­mes pas ensem­ble !

+ Vous n’êtes plus ensem­ble, et c’est peut-être même elle qui vous a quitté, et pour­tant elle est jalouse quand vous la rem­pla­cez ?

= Quel­que part, nous rêvons d’être irrem­pla­ça­ble ! Alors être rem­pla­cée par une plus belle, ou une plus moche, on appré­cie moyen­ne­ment. Il ne faut pas oublier non plus que les fem­mes met­tent plus de temps à oublier que les hom­mes. Donc sou­vent quand vous pas­sez à une autre rela­tion, elle n’est pas encore prête ! Ça n’empê­che pas que l’homme peur reve­nir des années après, révi­sion ici !

Elle est bavarde :

+ L’idéal c’est qu’une femme com­prenne qu’on ne parle pas à un homme comme à une copine ! Les “tu trou­ves pas que j’ai grossi” et autre “la robe rouge ou la robe verte” ça vous saoule, ça se com­prend !

= Pour lui faire com­pren­dre sans la vexer, et sans dire “c’est bon je suis pas ta copine”, pour­quoi ne pas lui dire avec tact : je pré­fère par­ler de cho­ses inté­res­san­tes avec toi que de futi­li­tés !

+ Et quand elle parle sérieu­se­ment jus­te­ment, soyez malin !

= Mars et Vénus vous l’a dit cent fois : quand une femme parle c’est qu’elle a besoin de par­ler, elle ne vous demande pas de trou­ver une solu­tion. Or l’homme est “d’action” il veut trou­ver une solu­tion, il veut une con­ver­sa­tion cons­truc­tive !
Ne vous fati­guez pas mes­sieurs, écou­tez ! Mais vrai­ment, hein, sans pen­ser à autre chose !
Grosse erreur à évi­ter : la suren­chère, c’est irri­tant, que ce soit un homme ou une femme qui la pra­ti­que d’ailleurs, si on vous annonce une sale jour­née, com­pa­tis­sez, mais ne dites pas “et la mienne, tu n’ima­gi­nes pas !”, et si on vous annonce une bonne nou­velle réjouis­sez vous pour nous !

Elle chante  :

+ Cer­tai­nes fem­mes, dont je suis, chan­tent sou­vent, même en fai­sant la vais­selle, avec ou sans la radio.

= Réjouis­sez vous ! Elle a le cœur gai, elle est heu­reuse de vivre ! Pour­quoi je dis ça ? Parce que cer­tains hom­mes sont per­sua­dés que si leur femme chante c’est qu’elle a trouvé un amant ! Je n’invente rien, un ex était comme ça ! Les hom­mes n’arrê­tent pas de dire qu’ils veu­lent des fem­mes faci­les à vivre, sans prise de tête, alors lais­sez la chan­ter, ou mieux chan­tez avec elle !

Elle pleure :

+ Et vous ne savez pas pour­quoi et vous ne savez pas quoi faire !

= Si il y a une rai­son bien pré­cise, un deuil par exem­ple, j’espère que vous ne vous éton­nez pas. Si pour vous, il n’y a pas de rai­son bien pré­cise, sachez qu’il peut y en avoir mille : elle est fati­guée, car elle tra­vaille et élève trois enfants, et entre les oti­tes et les devoirs à faire, elle a l’impres­sion de ne plus exis­ter. Elle a du vague à l’âme sans plus. Plu­sieurs peti­tes con­tra­rié­tés se sont accu­mu­lées. Elle s’inquiète pour son compte en ban­que, pour sa mère, pour sa sœur, pour ses kilos en trop. Inu­tile d’en faire des ton­nes, de lui poser mille ques­tions : elle a besoin de ten­dresse, et si la crise de lar­mes n’est pas trop lon­gue, l’idéal est de lui chan­ger les idées. Un bon film, au ciné, moins ris­qué que le resto, car elle n’a peut-être pas envie de sor­tir avec des yeux de lapin russe. Ou pro­po­sez de faire le diner, vous occu­per de tout, et qu’elle se détende dans un bon bain.

dimanche 31 janvier 2010

Quizz du dimanche

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Dans quelle série télé, les héros ont soit un pré­nom, soit un nom de famille, mais jamais les deux ?

samedi 30 janvier 2010

Vie à trois

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Mes filles sont là !

Arté­mis est allée à Grande ville du Sud. Puis elles sont ren­trées tou­tes les deux, et res­tent un peu avec moi avant de par­tir voir leur père en Bre­ta­gne !

Déjà diman­che, elles m’appe­laient tan­dis que j’étais en week-end chez mon amie pour me dire : on va aller à l’hip­po­po­ta­mus, tou­tes les trois !

Je suis con­tente qu’Athéna soit là sou­vent !

À part ça, je suis plon­gée dans la com­pa­rai­son des Iphone.

Il y a quel­ques mois, aga­cée par les bri­da­ges de sites au bureau, j’avais modi­fié mon abon­ne­ment de por­ta­ble chez Man­da­rine pour pren­dre Inter­net en illi­mité. En me disant qu’un jour où l’autre, je n’aurais plus droit même à Net­vi­bes au bureau (mais cer­tains l’uti­li­sent pour le tra­vail).

J’ai choisi un télé­phone S*amsung, mais j’ai bien vite été déçue. Trop petit, impos­si­ble de cli­quer de l’ongle sur les liens, il faut zoo­mer sans cesse, car le zoom se remet à “zéro” dès qu’on change de page. Aucun gad­get, ni MSN, ni face­book, ni même les méls, j’ai reconcé à para­mé­trer hot­mail. À la limite, mon ancien télé­phone était mieux, j’avais MSN, et des émo­ti­co­nes dans les SMS !
Répon­dre aux coms de mon blog, inu­tile d’y son­ger !

Résul­tat, je ne vais jamais sur Inter­net via mon por­ta­ble, je me demande vrai­ment pour­quoi je con­ti­nue à payer !

Mais j’oublie, jusqu’à hier, où on me blo­que sau­va­ge­ment mon blog. Du coup je me rap­pelle pour­quoi j’ai voulu Inter­net sur mon télé­phone, et je me dis, rien à faire, il me faut un I Phone. Ouh là là mais c’est encore très cher !

Et je veux tous les gad­gets, la bous­sole, le GPS, le per­co­la­teur… euh non !

vendredi 29 janvier 2010

Mini chat

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Tout le monde ou pres­que con­nait Face de bouc.
Pour ceux qui ne con­nais­sent pas, c’est un “réseau social” une page inte­rac­tive où on a des “amis” où on peut écrire tous les jours ou cha­que minute ce qu’on fait par ex : je viens de glis­ser dans la neige.

Et on peut com­mu­ni­quer, soit dis­crè­te­ment, par boite de récep­tion, soit sur le mur. Pour les djeuns Face de bouc a rem­placé Sky­blog, ils y met­tent leurs pho­tos, les com­men­tent, racon­tent leurs soi­rées.

Et il y a un mini chat. Trop petit, qui fait mal aux yeux, qui bugue, je pré­fère cent fois MSN, mais voilà il y a des gens qui ne vous donne pas leur adresse MSN ou qui n’en ont pas et du coup on com­mu­ni­que par le mini chat de Face de bouc !

Arté­mis est la spé­cia­liste : dix con­ver­sa­tions ouver­tes sur MSN et autant sur Face­book !

Donc pen­dant l’été, je dis­cu­tais via le mini chat sur Face de bouc, avec celui dont je parle là.
Nous par­lions de cho­ses et d’autres et plu­tôt de cho­ses que d’autres d’ailleurs. Avec des temps de répon­ses par­fois longs selon les bugs de ce fichu mini chat.
Et voilà que je veux lui faire un com­pli­ment : Tu es un bon coup !

Face de bouc bugue, une roue tourne ou un sablier, ça rame, ça m’énerve. Puis tout à coup déblo­cage on ne sait pas pour­quoi, et voilà que je vois appa­raî­tre esto­ma­quée dans la fenê­tre :

Loui­sianne dit :

Tu es un bon coup !
Tu es un bon coup !
Tu es un bon coup !
Tu es un bon coup !
Tu es un bon coup !
Tu es un bon coup !
Tu es un bon coup !
Tu es un bon coup !
Tu es un bon coup !
Tu es un bon coup !

Du coup j’en rou­gis pres­que ! Je m’écrie, enfin si tant est qu’on puisse s’écrier dans un chat :

Loui­sianne : Oh la la ça bugue, je ne vou­lais pas le dire 10 fois !

Lui : C’est bon le mes­sage est bien passé !

C’est sûr avec un com­pli­ment comme ça, il a du sou­rire aux anges toute la nuit !

jeudi 28 janvier 2010

Au secours !

On m’a blo­qué mon blog au bureau !

Il est classé dans la caté­go­rie “Por­no­gra*phy” !

Musique sans elles

Si mes filles me piquent mes viny­­­les pour déco­­­rer le mur, si elles me “pi­­quent” tout court mes tubes des années 80, il y aussi des titres que je n’aurais jamais con­­­nus sans elles. Cer­­­tains titres ne sont pas poli­­ti­­que­­ment cor­­­rects, mais je les aime plus pour la mélo­­­die que pour les paro­­­les !

Une chance pour moi mes filles n’ont jamais aimé le RAP ! OUF !
La tek­­­to­­­nik ne m’a jamais dérangé, pourvu que ça ne dure pas trois heu­­­res, un CD ça va, 3 CD bon­­­jour les dégâts, mais de tou­­­tes façons ça ne s’écoute pas trop en voi­­­ture, et la plu­­­part du temps, c’est en voi­­­ture que j’ai par­­­tagé la musi­­­que avec mes filles !

J’ai adoré la période gothi­­­que métal, mais ne me deman­­­dez pas la dif­­­fé­­­rence entre le gothi­­­que tout court et le gothi­­­que métal !

Eva­­nes­­cence

Within Temp­­ta­­tion

Cette chan­son est un bon sou­ve­nir, mes deux filles ont une voix magni­fi­ques. Plu­tôt aigüe pour Athéna, plu­tôt grave pour Arté­mis. Quand Athéna chan­tait Mother Earth c’était à tom­ber par terre. Un jour ma voi­sine m’a même dit, que lors­que la fenê­tre d’Athéna était ouverte, elle et son fils arrê­tait de faire ce qu’il fai­saient !

Pour Arté­mis j’ai le sou­ve­nir de l’avoir entendu chan­ter pour Noël en karaoké, cette chan­son But­ter­fly de Super­bus !

Un exem­ple de musi­que qui me rend raide din­gue : Scotty The black pearl, ça fait par­tie de l’élec­tro que j’aime et je ne les aime pas tou­tes !

Il y a deux ans, j’ai décou­vert B.B Bru­nes, et la der­nière en date, que m’a fait décou­vrir Athéna lors de mon week-end à Grande Ville du Sud !

mercredi 27 janvier 2010

Zone triste

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Com­bien de sinis­tres zones indus­triel­les…

Com­bien de week-ends plu­vieux et tris­tes, à se réfu­gier dans un fast food avec les famil­les et leurs enfants.

Com­bien de temps morts ! Com­bien d’heu­res à regar­der l’heure, avant la séance de cinéma, avant l’ouver­ture du res­tau­rant….

Com­bien de res­tau­rants déserts, à être là dès l’ouver­ture, seuls clients dans une ville morte.

Com­bien d’heu­res dans une cham­bre d’hôtel imper­son­nelle à regar­der le JT et à me deman­der si je n’aurais pas mieux fait de res­ter chez moi.

Com­bien de pay­sa­ges déce­vants !

Et com­bien de temps morts, d’heu­res mor­tes, à pres­que espé­rer le diman­che soir, à sou­hai­ter être enfin seule avec moi même dans le train avec mon livre, en route pour chez moi.

Com­bien je me suis ennuyée avec vous Mon­sieur !

Testament bloguesque

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Nul n’est à l’abri des tui­les ! Regar­dez ce pau­vre Jojo !

Alors par­fois je me dis que moi aussi du jour au len­de­main je pour­rais me retrou­ver à l’hôpi­tal ou pire, et que mon absence serait un grand vide pour la blo­go­sphère ! ;)

En fait je suis sen­ti­men­tale, j’ai tou­jours dit dans ce blog et en com dans d’autres que je ne com­prends pas qu’on arrête un blog sans pré­ve­nir, sans le dire, je suis trop sen­ti­men­tale pour ça !

Aussi si un jour je me casse un bras (ou plu­sieurs) ou une jambe (ou trois) et que je me retrouve coin­cée loin d’Inter­net, l’hor­reur suprême pour moi, je vais donc faire un tes­ta­ment blo­gues­que !

Mes filles ché­ries seront char­gées de publier un billet d’infor­ma­tion, pour pré­ve­nir que je me suis cas­sée trois bras !
Je ne les charge pas de répon­dre aux coms, les pau­vret­tes !

Mais, et c’est là où ça se corse, il faut dépro­gram­mer les billets pro­gram­més, et mes filles ne sont pas des gee­ket­tes, et vont sure­ment râler ou s’arra­cher les che­veux !

Aussi ai-je demandé ce petit ser­vice à Gil­soub, qui sera pré­venu par mes filles !

Il est d’accord, et je l’ai ras­suré, il peut dor­mir tran­quille, je suis en bonne santé, et je ne fais pas de para­pente !

mardi 26 janvier 2010

Le mont de Vénus


Et ne me dites pas que vous ne savez pas ce que c’est !
Nous avons tous vu le film LOL, quand la mère dit à sa fille : Ben Lola com­ment tu t’es épi­lée !
Je ne l’ai pas vu, mais j’ai vu l’extrait !
Et j’ai bien rigolé, parce que c’est ce que je dis à mes filles !

Je ne vous ferai pas une con­fé­rence sur le poil et l’épi­la­tion, tout le monde sait ce que c’est (oui même les hom­mes) et tout le monde est bien d’accord que c’est nor­mal de s’épi­ler les ais­sel­les, les jam­bes, ah non pas les hom­mes, pitié, j’aime bien les ais­sel­les poi­lues ! Pour les fol­lets de Vénus, je n’ai jamais demandé à ma maman ce qu’elle fai­sait, mais je sup­pose qu’elle fai­sait en sorte que ça ne dépasse pas du maillot de bain, et pour le reste, on coupe un peu quand c’est trop long, ça elle me l’avait dit, sinon ça fait barbe chi­noise sous la dou­che !

Quand à moi, ma vie a changé quand j’ai décou­vert l’épi­la­tion “maillot” à la cire. Et bien sur c’était la même chose pour les sœurs, copi­nes. Ne me par­lez pas de la forme ticket de métro ou trian­gle, aucune esthé­ti­cienne ne m’a jamais demandé ça, elles m’ont juste demandé si je vou­lais très échan­cré ou pas, selon les modes des maillots de bains qui chan­gent tout le temps !
Après bien sur, je savais que cer­tai­nes filles dans cer­tains maga­zi­nes s’enle­vaient tout, beurk, et je ne trou­vais pas ça joli du tout ! Ce qui est étrange c’est que main­te­nant c’est Madame tout le monde, ou plu­tôt Made­moi­selle qui enlève tous les fol­lets de Vénus ! Ou alors qui en laisse une petite ligne, his­toire de dire qu’elle n’enlève pas tout !

Côté esthé­ti­que, c’est sur un p*ubis imberbe c’est joli sur une petite fille de 6 ans, mais on gran­dit et on ne peut pas dire que la peau à cet endroit là soit lisse et jolie. C’est comme les ais­sel­les, on a beau épi­ler, on ne retrouve jamais l’ais­selle de bébé qu’on avait avant la puberté !

Car bon, per­sonne ne raf­fole des poils, mais pour com­men­cer, ils sont là pour pro­té­ger, sur­tout cette zone fra­gile. Et puis ceux là, ils sont liés à la s*exua­lité ! Et je dis tou­jours à mes filles qui ne sont pas d’accord, ceci : on ne m’enlè­vera pas de l’idée que vou­loir tout enle­ver, c’est vou­loir rede­ve­nir une petite fille, donc refu­ser d’être une femme, donc avoir un pro­blème avec la sexua­lité !
Ça n’empê­che pas bien sûr d’essayer une fois avec son Jules de tout raser, qui ne l’a pas fait ? Je ne sais pas ce que je pen­se­rais d’un homme qui veut retrou­ver son zizi de 10 ans ! J’en ai parlé un jour à

Alex (pour­quoi on ne par­le­rai pas de poil de Q avec son gen­dre) qui m’a dit que les fem­mes de la tren­taine s’épi­lait le maillot et que les jeu­nes enle­vaient tout ou pres­que, ça cor­res­pond à ce qui se fait main­te­nant, pour la grande joie des esthé­ti­cien­nes, c’est hors de prix l’inté­grale !

Dans un ques­tion­naire débile sur la sexua­lité, il y avait une ques­tion “Que pen­sez vous des poils p*ubiens” et 4 répon­ses à cocher, je n’en ai retenu que deux :
B : Natu­rel où est le pro­blème ?
C : Doux, voire exci­tant !

Moi c’est la C la mienne et la B en même temps bien sûr  ! Et oui ça fait par­tie de l’amour !

Il n’y a pas long­temps un homme m’a dit qu’il “les” aime poi­lues, ce qui est faux d’ailleurs, je suis très peu poi­lue, d’ici comme d’ailleurs ! Mais c’est comme les sour­cils : il y en a plein là où on ne veut pas et pas assez où on vou­drait ! De plus les fol­lets de Vénus ont une tex­ture très par­ti­cu­lière, pour­quoi s’en pri­ver ?

Je ne suis pas un homme, dif­fi­cile de juger de leur gouts, aucun ne vous le dira, à part si vous êtes au lit avec lui, mais les pho­tos coqui­nes avec le mont de Vénus sans fol­lets, ben moi je les trouve anti-é*roti­ques ! Je pen­se­rais sure­ment la même chose si on me mon­trait un homme sans poils !

Pour finir, j’ai éclaté de rire, quand dans le film “Pas si sim­ple” Jake dit à Jane :
- C’est bien que tu ne t’épi­les plus le maillot, c’est la nature, tu fais sau­vage !

Et j’ai regardé Athéna en riant !



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