Billet écrit ce matin. Le début est optimiste. Cf : c’était trop beau !

Un petit mot en passant. Côté corps ça va, j’ai déjà presque oublié ma maladie de juillet, même si il m’arrive d’en parler au téléphone en papotant avec des copines. Côté corps par contre je risque d’engraisser car JIm fait des bons petits plats ou plutôt des gros plats, choucroute (il est alsacien), tartiflette, gratin de patates.  Athéna et Jim ont un appétit qui me sidère et pourtant j’ai un bon coup de fourchette. 

J’ai été pas mal dans la paperasse avec mon nouvel appartement. J’ai les clés, j’ai souscrit les abonnements (sauf internet il faudra un technicien pour la fibre et je suis suffisamment équipée avec mon téléphone et mon mini modem en attendant). Je suis toujours chez Athéna et Jim car nous attendons que Jérémy soit dispo pour venir avec son camion. La date vient de changer d’ailleurs. 

Chaque fois que je vais à l’appartement j’ai hâte de l’habiter, je suis frustrée. Je mesure, j’imagine, je prévois. Je vais mettre un grand tapis, c’est du carrelage dans le salon, on ne choisit pas quand on loue, mais il y a du parquet dans les chambres.

En attendant j’ai fait des aller et retour au box avec ma voiture mais je ne peux pas porter des choses lourdes. J’ai déjà mis des petites choss dans les placards. Samedi dernier Athéna, Jim et moi sommes allés au box avec la remorque et on a déjà pu prendre le canapé, des petits meubles et pas mal de cartons. Jim a mis mon matelas sur le sommier en me disant : si jamais tu as envie de venir dormir ! 

Jérémy qui est toujours hyper mal organisé vient de changer la date du déménagement, au lieu du 17 ce sera le 10. L’avantage c’est que c’est plus tôt, l’nconvénient c’est que c’est le week-end où je vais à Ville Natale pour l’anniversaire de Martine. 
Mes filles m’ont dit : tant pis on le fait sans toi. C’est vrai que je ne peux pas porter grand chose et puis Athéna n’a qu’une hâte : être débarassée de la corvée. 

J’ai une liste impressionnante de choses à acheter, même si je sais que je vais commencer par le frigo. 

Je suis vraiment ravie ! Je ne voyais pas ” le bout “. J’ai passé plusieurs nuits à m’angoisser, à tourner et retourner des scenari dans ma tête.

Je me croyais nomade pour 3 mois et la vie en a décidé autrement.
Quelque part j’ai vécu un autre confinement, mais à la campagne c’est beaucoup mieux qu’à l’époque de mon mini balcon. 

Une chose est sûre ça me fait vraiment du bien de pouvoir dire : CHEZ MOI. 
 

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