À vous de trouver si vous le souhaitez, de quel film, de quel livre ou de quel poème vient cet texte d’amour.
C’est parti :

Vous vous trompez !
Je vous ai aimé ! Dieu sait combien !
Croyez vous que mon âge me l’interdise automatiquement ?
Hé bien […], laissez moi vous dire quelque chose. À l’intérieur de ce corps ridicule, je suis encore jeune… Je ressens encore, je désire encore, je rêve encore, je piaffe et m’irrite encore devant les restrictions imposées à mon corps. La vieillesse est la plus amère punition que nous inflige notre Dieu vengeur. Pourquoi ne communique t-il pas cette même vieillesse à nos esprits ?
J’irai en enfer évidemment. Mais auparavant, j’espère avoir la possibilité de dire au Très Haut quel pitoyable, mesquin, vindicatif et piètre personnage il est  !